Améliorer la sécurité des Franciliens
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UMP Nouveau Saint-Denis
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Stanislas FRANCINA
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22:12
Discours de François FILLON - Conseil national UMP
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Discours de François Fillon, premier Ministre
La Mutualité, le 24 janvier 2009
Lire le discours écrit : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/discours_de_francois_fillon_conseil_national_de_l_ump_24_janvier_2009
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Discours de Xavier Bertrand, Conseil national UMP
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Discours de Xavier Bertrand,
Secrétaire général de l'UMP
Conseil national de l'UMP, 24 janvier 2009
Lire le discours écrit : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/discours_de_xavier_bertrand_conseil_national_de_l_ump_24_janvier_2009
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16:07
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18:41
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14:33
Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales, fait part de sa profonde indignation après l'attitude de plusieurs centaines de spectateurs du match de football France - Tunisie au stade de France, qui ont sifflé l'hymne national.
Michèle Alliot-Marie rappelle son attachement à ce que le sport soit un espace de liberté, de sécurité et de convivialité au service des valeurs qu'il incarne, et sa volonté de lutter contre toutes les dérives qui peuvent l'entacher.
Le Ministre a donc donné pour instruction au préfet de Seine St-Denis, de signaler officiellement les outrages à l'hymne national, constitutifs d'un délit, au procureur de la République de Bobigny.
L'enquête pourra s'appuyer sur les images filmées au cours de la rencontre, grâce à des caméras professionnelles implantées dans le cadre du dispositif spécifique demandé par le ministre depuis le printemps 2008 pour les matchs à risque.
Les interpellations qui en résulteront déboucheront sur des interdictions administratives de stade, comme pour les trois individus appréhendés à l'issue du match pour des infractions diverses.
Le Ministre félicite les forces de sécurité nombreuses engagées à l'occasion de cette rencontre, qui ont su, en liaison avec les stadiers, éviter d'importants troubles à l'ordre et à la sécurité publics malgré la présence, au sein des spectateurs, de groupes particulièrement virulents.
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19:19
Monsieur le Préfet,
depuis la promulgation de la Loi 2008-790 le 20 août 2008, entrée en vigueur le premier septembre dernier, le droit d’accueil à l’école en cas de grève de nos enfants a été reconnu sur l’ensemble du territoire français.
Cette nouvelle disposition a été particulièrement bien accueillie par les nombreuses familles modestes dont les deux parents travaillent et ayant de jeunes enfants scolarisés. Prendre une journée sans solde pour assurer la garde des enfants ces jours de grève des enseignants pouvait pour certaines être une pénalité lourde de conséquences tant en matière de revenu que de sécurité d’emploi.
Ce 2 octobre, le maire de Saint Denis, M. Didier Paillard, vient de faire placarder sur les panneaux d’information à l’extérieur des écoles de notre ville le texte dont vous trouverez copie en annexe. Il y informe les parents d’élèves que « la municipalité défend l’école publique et le droit de grève » … en n’appliquant « pas le service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires mardi 7 octobre 2008 ».
D’où notre question : la ville de Saint-Denis fait-elle encore partie de la Nation, les Lois de la République s’y imposent-t-elles ?
De plus, les enseignants ont fait remettre par les enfants le soir du 2 octobre -dans le cahier de correspondance à faire viser par les parents- un mot prévenant ces derniers que l’école serait fermée ce jour de grève et que les enfants ne pourraient pas y être accueillis. Ils ont ajouté au panneau d’affichage des écoles un second document censé expliquer aux parents les raisons justifiant leur mouvement de grève ( document également en annexe)
Les élus UMP de la ville de Saint-Denis protestent donc contre l’attitude irrespectueuse de la municipalité tant vis à vis de la Loi qu’envers les parents. Nous dénonçons le caractère anti-démocratique de la décisions de la municipalité dionysienne en rappelant que lors des mouvements passés les enfants étaient dans la plupart des cas accueillis, même si aucun enseignement ne leur était prodigué ces jours là.
Nous attirons également l’attention des Pouvoirs Publics sur le fait que la position arbitraire de la municipalité n’a été ni débattue, et encore moins approuvée, en Conseil Municipal.
Quelle positions et quelles actions en réponse à cet état de fait comptez vous prendre ?
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre respectueuse considération, et vous remercions par avance de votre action,
Les élus UMP de Saint Denis
Xavier Ducos-Fonfrède, Evelyne Nicol, Didier Labaune
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SAINT DENIS 14 JUILLET
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SAINT DENIS 14 JUILLET FRANC MOISIN BASTON POLICE
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17:07
La protection c’est l’objectif de la sécurité. La protection est ce qui rend la vie en société possible. De la protection des individus et des biens mais la croissance, l’expansion économique locale et donc l’emploi. Comment vivre et travailler dans une ambiance où la peur vous prend quand vous êtes à la poste, pendant vos courses ou tout simplement dans la rue ? Dans notre cité, on meurt pour quelques euros à quelques mètres de la mairie. Dans notre ville, nous nous battons pour conserver nos bureaux de poste car il devient dangereux de faire ce métier. Dans notre ville aucun commerce n’est épargné.
Durant la campagne électorale, nous avons défendu l’idée d’une ville pacifiée, d’une ville où la protection des individus serait assurée. Nous pouvons longtemps nous demander si la sécurité doit venir du gouvernement ou de la municipalité. Nous y avons déjà perdu de nombreux mois durant lesquels le bilan s’alourdit.
Pour plus de protection, la méthode est simple, il faut l’alliance de la prévention et de la répression.
Mais les questions sont : Qui met en œuvre ? Et dans quelle proportion ?
C’est un équilibre. La municipalité doit mettre en place un équilibre. Nous sommes actuellement dans le « tout prévention ». Le budget 2008, ne donne que très peu de moyens à la protection des dionysiens. Le site internet de la ville dit, en parlant de la Police Municipale : « 22 agents agréés et assermentés doivent sillonner la ville. Leur mission essentielle est de faire respecter toutes les règles qui s’appliquent à l’utilisation de l’espace public... ». Dans les faits, de simples contractuels dont la mission première est de remplir les caisses de la mairie en verbalisant les automobilistes.
22 policiers de la Police Municipale pour une ville de 86 871 habitants, et bien plus avec tous les travailleurs de la journée (Données du recensement de 1999 sur le site de la mairie) soit 1 policier pour 3 948 habitants. A Levallois, il y 81 policiers et 55 agents de surveillance de la voie publique, pour une population de 65 000 habitants, soit 1 policier 739 habitants. L’Etat met à la disposition de la ville plus de 200 policiers à la ville de st Denis. Bien sûr on peut dire que ce n’est pas suffisant mais toujours plus efficace que la Police Municipale.
Vaulx-en-Velin et Dreux ont expérimenté l’installation de vidéo protection. Pas pour surveiller les honnêtes gens, mais pour les protéger. Le résultat une baisse de 20 à 30 % de la délinquance. Cette vidéo protection a fait baisser la mortalité dans la rue. Car grâce à elle, la réactivité des secours a été accrue de 10%.
Les expériences de ces deux villes sont des exemples que nous aurions dû suivre depuis des années. C’est d’autant plus incompréhensible que St Denis et Vaulx-en-Velin sont depuis longtemps communistes.
Le maire qui parfois se donne l’image du père, doit assumer ses responsabilités. Il doit assurer la protection des dionysiens et orchestrer prévention et répression.
Nous ne voulons pas d’un état policier, nous ne voulons pas que nos libertés individuelles soient entravées.
Ce que nous voulons ? vivre en sécurité, dans une ville où les habitants sont protégés.
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Stanislas FRANCINA
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18:45
Je suis née en France, issue de l'immigration Algérienne. Je bénéficie de cette chance qu'est la double nationalité. Je travaille sur les questions de l'intégration, de la prévention, de l'éducation, de la formation et du développement social par l'économie depuis 20ans sur la ville de St Denis.La création de l’Union des pays de la Méditerranée est une idée formidable. Cette démarche initiée par la France ne s’inscrit pas seulement dans l'histoire et la géopolitique. Elle est un outil de distanciation qui apparaît comme double en terme d'identité et d'intégration tant pour ceux qui sont nés en France et sont français que pour ceux qui sont résidents algériens en France.La coopération du développement à l'économique durable du Sud Méditerranée est très insuffisante voire inexistante. Mais cette nouvelle démarche devra permettre aux pays du Maghreb de devenir des acteurs économiques majeurs et non plus l’arrière cour de la France. Cette union doit ce faire sur un modèle réciproquement profitable (ex : traité de Rome 1957) et non sur le modèle de l’ALENA.
Si l’économie peut être portée par cette nouvelle règle, il est à parier que les avancées les plus importantes se feront dans nos cités. En effet, à l’heure où les débats sur les questions de l’identité et de l’intégration « à la Française » sont au centre de toutes les préoccupations de la République, il y a fort à parier qu’une revalorisation « des pays de la Méditerranéen » « à la traîne » ainsi qu’un sentiment de fierté et d’appartenance pourraient guérir bien des maux.
Quand un enfant de la deuxième ou troisième génération est encore considéré comme un étranger dans son propre pays et que parfois ce pays lui est inconnu, la question des origines se pose alors à lui. D’où viens-tu ? Et donc qui es tu ? La réponse parfois fait mal. Un pays du Maghreb qui pour beaucoup se résume à un taux de chômage élevé ou au mieux à une destination de vacances.Si la fierté nationale a très souvent conduit à des catastrophes et à des conflits, la fierté de dire ses origines, la fierté de ses racines rend plus fort.Et quel exemple pour nos jeunes, des pays considérés comme riches et moins riches avec des histoires et des guerres communes s’unissent pour mutuellement améliorer les conditions de vie de chacun. Cette nouvelle donne nous permettra donc de revoir un modèle d’intégration au sens plus large, comme nous l’avons fait pour les ressortissants de l’Union européenne.En somme, l’intégration sans la désintégration.
Hassiba Belabbas Sandré
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