mercredi 4 mars 2009

Améliorer la sécurité des Franciliens

Améliorer la sécurité des Franciliens
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Faire de l'Ile-de-France une éco-région

Faire de l'Ile-de-France une éco-région
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Mes projets pour la jeunesse

Mes projets pour la jeunesse
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Mes projets pour l'emploi

Mes projets pour l'emploi
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Quels transports pour l'Ile-de-France ?

Quels transports pour l'Ile-de-France ?
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Mon projet pour l'Ile-de-France

Mon projet pour l'Ile-de-France
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André Santini aux cotés de Valérie Pecresse

André Santini aux cotés de Valérie Pecresse
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dimanche 1 février 2009

Ile de France: propositions de Mme Pécresse, candidate à l'investiture UMP




(AFP) — Valérie Pécresse, candidate à l'investiture UMP pour les régionales de 2010 en Ile de France, a présenté samedi sur son site internet de campagne une série de propositions, sous le titre "changer c'est possible".


Se présentant comme "la candidate de la vie quotidienne et des préoccupations immédiates des franciliens", Mme Pécresse place ses priorités sur l'emploi et la formation, "la situation dégradée des transports, le logement devenu inabordable" ou la sécurité, "toujours sensible".


Pour une "mobilisation anti-crise" en matière d'emploi, elle propose notamment la création d'un fonds de soutien régional aux PME "stratégiques", de 10.000 emplois aidés ou le soutien au microcrédit.


Elle propose un "plan d'urgence" pour les transports: ponctualité, sécurité, confort et amélioration des services proposés dans les gares.


En matière de sécurité, elle suggère le financement régional d'un réseau de "vidéoprotection" pour les transports, les commerces et, "lorsque la communauté éducative le réclame, pour les lycées".


Sur le logement, elle veut notamment favoriser l'accession à la propriété avec un plan "premier logement" bonifiant les intérêts d'emprunt des acquéreurs.


Pour assurer "un développement équilibré entre les territoires", Mme Pécresse prône la création d'un "pôle santé d'excellence" dans chaque département de grande couronne, ou encore d'équiper en haut débit tous les foyers de la région.


La ministre de l'Enseignement supérieur insiste également sur l'éducation et la formation (objectif de 120.000 apprentis en 2016) et propose en matière environnementale un "plan climat régional" et un nouveau schéma de lutte contre le bruit.



Mme Pécresse a pour principal rival dans la course à l'investiture UMP un autre ministre, Roger Karoutchi. Le premier d'une série de débats doit les opposer mardi.

jeudi 29 janvier 2009

Discours de François FILLON - Conseil national UMP

Discours de François FILLON - Conseil national UMP
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Discours de François Fillon, premier Ministre
La Mutualité, le 24 janvier 2009
Lire le discours écrit : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/discours_de_francois_fillon_conseil_national_de_l_ump_24_janvier_2009

Discours de Xavier Bertrand, Conseil national UMP

Discours de Xavier Bertrand, Conseil national UMP
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Discours de Xavier Bertrand,
Secrétaire général de l'UMP
Conseil national de l'UMP, 24 janvier 2009
Lire le discours écrit : http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/s_informer/discours/discours_de_xavier_bertrand_conseil_national_de_l_ump_24_janvier_2009

mercredi 28 janvier 2009


dimanche 18 janvier 2009





mardi 11 novembre 2008

30.09.2008 - Inauguration de la compagnie de sécurisation de Seine St-Denis



Intervention de Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales - Bobigny


Monsieur le député,

Mesdames et messieurs les élus,

Monsieur le Préfet de Police,

Monsieur le Préfet de Seine St-Denis,

Mesdames et Messieurs


Je reviens aujourd'hui en Seine Saint-Denis pour rendre visite aux services de police. J'ai déjà eu l'occasion de m'y rendre à plusieurs reprises.


J'ai décidé de faire de ce département un véritable laboratoire de la sécurité en lançant un vaste plan d'action pour mieux protéger ses habitants.


Ma démarche se fonde sur l'écoute. J'ai entendu les attentes des habitants en matière de sécurité. Un désir de plus et mieux de police est partout exprimé.


Dans le même temps, il faut renforcer la cohésion sociale dans les quartiers. Elle est nécessaire ici, en Seine-Saint-Denis, comme sur tous les territoires de la République, et contribue aussi à la chaîne de sécurité.


Aujourd'hui, c'est à vous, policiers de la toute nouvelle compagnie de sécurisation, que je veux m'adresser.


Vous arrivez au terme de trois semaines de formation. Vous incarnerez une nouvelle méthode d'action fondée sur la polyvalence, la réactivité, la mobilité et la connaissance du terrain. Je suis venue vous voir, à la veille de vos débuts opérationnels, pour vous féliciter et vous encourager. Volontaires pour cette nouvelle mission, vous démontrez votre détermination, votre dynamisme et votre engagement au service de la sécurité des Français.


Cette compagnie de sécurisation est un maillon nouveau de la chaîne de la sécurité dans les banlieues. Elle prend place dans les modes d'action nouveaux, efficaces, voués à se développer partout où la demande de sécurité le justifie.


J'ai créé les compagnies de sécurisation pour apporter une réponse opérationnelle aux problèmes d'insécurité les plus aigus des quartiers sensibles.


Votre mission est de lutter contre la petite et la moyenne délinquance et contre les violences urbaines.


Pour cela vous agirez de trois manières.

► D'abord, par des patrouilles en tenue visant à sécuriser des périmètres sensibles ;

► Ensuite, par des équipes en civil apportant leur appui dans des investigations, sur le terrain ou en procédure ;

► Enfin par une projection de toute ou partie de la compagnie pour répondre à des dérives urbaines, à l'exclusion de toute mission relevant de l'ordre public.


Vous devrez faire preuve de réactivité et de disponibilité. Votre action repose sur la connaissance du terrain, la rapidité et l'adaptation des moyens déployés. Pour cela, vous avez reçu une formation adaptée, ciblée sur la lutte contre les violences urbaines, les gestes techniques professionnels d'intervention et la procédure pénale.


Des moyens humains et matériels importants sont engagés pour atteindre ces objectifs.


- Vous êtes actuellement 113 policiers. La majorité d'entre vous sont dans des unités en tenue, pour les patrouilles visibles. D'autres sont dans des unités spécialisées, en civil ou à moto. Votre vocation à tous est de travailler sur l'ensemble du département. Cela inclut aussi les villes où s'expriment un fort besoin de sécurité mais où la spécificité des quartiers n'a pas justifié l'implantation d'unités territoriales de quartier.


Je pense à des villes comme les Lilas, Romainville, Pierrefitte-sur-Seine, le Blanc Mesnil, le Raincy, Stains, Villetaneuse, St-Ouen, Noisy-le-Sec, Aubervilliers ou Epinay sur Seine, dont des élus ont été reçus à mon cabinet.


- Au plan du matériel, vous disposez aujourd'hui de 42 véhicules et motos pour vos missions, ainsi que d'un armement moderne en tenues et moyens de protection.Vous êtes dotés de 10 pistolets à impulsion électrique, de 4 lanceurs de balles de défense et 8 lanceurs Cougar. Je m'en félicite.


Des flash-balls vous seront très prochainement livrés. J'y serai très attentive car j'entends que vous disposiez d'un matériel complet, en adéquation votre engagement quotidien sur le terrain.Reste la question de l'immobilier. Vous êtes provisoirement installés dans des locaux annexes de la DDSP. Vous rejoindrez l'année prochaine un site moderne à Aulnay-sous-Bois, mieux adapté à vos besoins.Les compagnies de sécurité sont l'un des modes d'actions nouveaux que j'entends mettre au service de la protection de nos concitoyens.De nouveaux acteurs permettent aujourd'hui de renforcer la sécurité des quartiers.


- Avec la mise en place des UTeQ et des délégués à la cohésion police population, c'est une action cohérente que je veux mettre en œuvre dans les quartiers.C'est pourquoi la première compagnie de sécurisation est créée en Seine St-Denis, où j'ai mis en place trois UTeQ le 14 avril, et où 16 réservistes de la police ont été recrutés en qualité de délégués-cohésion.


Ces trois UTeQ de Seine St-Denis (dont la double unité de Clichy Montfermeil) ont déjà obtenu des résultats significatifs.


Au 31 août, elles avaient procédé à 233 interpellations. Dans les trois périmètres dotés d'UTeQ, la délinquance de proximité a régressé :

- 19 % à Saint-Denis/Franc Moisin,

- 12 % à la Courneuve,

- 37 % à Clichy-Montfermeil, y compris pour les vols avec violences.


L'accueil des UTeQ par les populations et les élus est toujours positif. Les délinquants, perturbés dans leurs trafics, tentent encore de s'opposer à leur action. Je veux saluer ici le courage et la maîtrise des policiers confrontés à cette réalité. Je pense en particulier à ceux de l'UTeQ des "4000" à La Courneuve, qui ont subi des tirs de flash-balls en fin de semaine dernière, et font l'objet de menaces écrites sur des murs.


Sachez que je ne tolèrerai jamais ce type d'agissements. Les investigations iront jusqu'au bout avec la plus grande célérité.


- Pour démanteler l'économie souterraine et les bandes organisées, l'action de la compagnie de sécurisation complètera les investigations approfondies de la Sûreté Départementale, très efficace dans son action, mais aussi de la Police Judiciaire. C'est avec satisfaction que je note la présence du groupe "cités" créé au sein du Service Départemental de PJ du département, pour combattre les trafics de toute nature. Depuis mai dernier, ce groupe a mis à jour plusieurs trafics de stupéfiants, seul ou avec le GIR local.


La Compagnie de Sécurisation et les UTeQ de Seine St-Denis marquent la première étape d'une politique ambitieuse. D'ici fin 2011, 100 UteQ et 23 CS seront mises en place sur l'ensemble du territoire métropolitain. L'effort total porte sur 4 000 policiers engagés dans ce dispositif global.Au cours de ce mois, cinq autres UTeQ ont été constitués, à Toulouse et Marseille. Des compagnies de sécurisation viendront les compléter fin 2008/début 2009.


Au moins 30 nouvelles UTeQ seront créées en 2009 ainsi qu'en 2010. Je souligne que cette année là, parmi les UTeQ, 2 seront implantées dans ce département, à Sevran et Aulnay-sous-Bois. Et entre 2009 et 2010, 20 nouvelles compagnies seront déployées.


Mesdames, Messieurs,La sécurité est la première des libertés. C'est la condition de toutes les autres.

Je ne crois pas en la fatalité. Nous avons le devoir de garantir à tous les Français, où qu'ils se trouvent sur le territoire national, une protection efficace et adaptée.


C'est encore plus vrai ici, en Seine St-Denis, qu'ailleurs.


J'ai besoin de votre engagement au service des Français. Vous pouvez compter sur mon soutien, comme je sais pouvoir compter sur votre détermination.


Je vous remercie.

mercredi 29 octobre 2008

Messieurs Braouzec et Paillard veulent se faire élire à Paris.




Plaine Commune, la communauté d’agglomérations va payer pour des aménagements parisiens.

Le programme : 140 000 m² de bureaux et 1 550 logements, le tout sur 22 hectares avec une couverture du périphérique.

C’est une honte ! Alors que Plaine Commune Habitat (l’OPAC) est en très mauvais état financier et que les programmes de rénovations de nos quartiers et de nos rues ne sortent pas. Pourquoi faire un tel cadeau à Paris, la ville la plus riche de France ?

C’est un calcul électoral, le Président de Plaine Commune est en train d’acheter sa place sur une future liste parisienne pour les prochaines Municipales.

Plaine Commune n’a pas les moyens, financiers et humains, de venir s’occuper de Paris ; lorsque nous constatons tous les jours, le travail qui n’est pas fait dans les villes de Plaine Commune, on se dit où est l’intérêt d’un tel aménagement ?
Pour nous - le plus fort doit aider le plus faible - et non l’inverse !

Nous réclamons des explications sur le financement et sur l’opportunité d’un tel projet.

mercredi 15 octobre 2008

Match de football France-Tunisie

video
Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des collectivités territoriales, fait part de sa profonde indignation après l'attitude de plusieurs centaines de spectateurs du match de football France - Tunisie au stade de France, qui ont sifflé l'hymne national.

Michèle Alliot-Marie rappelle son attachement à ce que le sport soit un espace de liberté, de sécurité et de convivialité au service des valeurs qu'il incarne, et sa volonté de lutter contre toutes les dérives qui peuvent l'entacher.

Le Ministre a donc donné pour instruction au préfet de Seine St-Denis, de signaler officiellement les outrages à l'hymne national, constitutifs d'un délit, au procureur de la République de Bobigny.
L'enquête pourra s'appuyer sur les images filmées au cours de la rencontre, grâce à des caméras professionnelles implantées dans le cadre du dispositif spécifique demandé par le ministre depuis le printemps 2008 pour les matchs à risque.

Les interpellations qui en résulteront déboucheront sur des interdictions administratives de stade, comme pour les trois individus appréhendés à l'issue du match pour des infractions diverses.

Le Ministre félicite les forces de sécurité nombreuses engagées à l'occasion de cette rencontre, qui ont su, en liaison avec les stadiers, éviter d'importants troubles à l'ordre et à la sécurité publics malgré la présence, au sein des spectateurs, de groupes particulièrement virulents.

lundi 6 octobre 2008

Lettre de protestation adressée à Mr le Préfet

Monsieur le Préfet,

depuis la promulgation de la Loi 2008-790 le 20 août 2008, entrée en vigueur le premier septembre dernier, le droit d’accueil à l’école en cas de grève de nos enfants a été reconnu sur l’ensemble du territoire français.

Cette nouvelle disposition a été particulièrement bien accueillie par les nombreuses familles modestes dont les deux parents travaillent et ayant de jeunes enfants scolarisés. Prendre une journée sans solde pour assurer la garde des enfants ces jours de grève des enseignants pouvait pour certaines être une pénalité lourde de conséquences tant en matière de revenu que de sécurité d’emploi.

Ce 2 octobre, le maire de Saint Denis, M. Didier Paillard, vient de faire placarder sur les panneaux d’information à l’extérieur des écoles de notre ville le texte dont vous trouverez copie en annexe. Il y informe les parents d’élèves que « la municipalité défend l’école publique et le droit de grève » … en n’appliquant « pas le service minimum d’accueil dans les écoles maternelles et élémentaires mardi 7 octobre 2008 ».

D’où notre question : la ville de Saint-Denis fait-elle encore partie de la Nation, les Lois de la République s’y imposent-t-elles ?

De plus, les enseignants ont fait remettre par les enfants le soir du 2 octobre -dans le cahier de correspondance à faire viser par les parents- un mot prévenant ces derniers que l’école serait fermée ce jour de grève et que les enfants ne pourraient pas y être accueillis. Ils ont ajouté au panneau d’affichage des écoles un second document censé expliquer aux parents les raisons justifiant leur mouvement de grève ( document également en annexe)

Les élus UMP de la ville de Saint-Denis protestent donc contre l’attitude irrespectueuse de la municipalité tant vis à vis de la Loi qu’envers les parents. Nous dénonçons le caractère anti-démocratique de la décisions de la municipalité dionysienne en rappelant que lors des mouvements passés les enfants étaient dans la plupart des cas accueillis, même si aucun enseignement ne leur était prodigué ces jours là.

Nous attirons également l’attention des Pouvoirs Publics sur le fait que la position arbitraire de la municipalité n’a été ni débattue, et encore moins approuvée, en Conseil Municipal.

Quelle positions et quelles actions en réponse à cet état de fait comptez vous prendre ?
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre respectueuse considération, et vous remercions par avance de votre action,

Les élus UMP de Saint Denis
Xavier Ducos-Fonfrède, Evelyne Nicol, Didier Labaune

lundi 29 septembre 2008

Christine Lagarde propose des mesures sur le surendettement









Christine Lagarde a présenté lundi une série de mesures pour aider les Français surendettés, portant surtout sur une réforme du fichier de la Banque de France où elles sont enregistrées.
Dans le cadre de la transposition, l'année prochaine, de la directive européenne sur le crédit à la consommation, la ministre de l'Economie souhaite réformer ce fichier afin de prévenir plus efficacement le surendettement et donner "une capacité de rebond" aux personnes qui ont connu des difficultés.


"Aujourd'hui les ménages qui font soit l'objet d'un plan de remboursement, soit l'objet d'une PRP (procédure de rétablissement personnel ndlr.), restent dans les fichiers, le FICP, (...), pendant des périodes qui sont particulièrement longues", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse.
"Ce que je vais proposer, (...), c'est de ramener le délai de huit ans et dix ans à cinq ans", a-t-elle ajouté à l'issue d'une visite dans une commission de surendettement à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).


Quelque 2,4 millions de personnes sont aujourd'hui inscrites sur le Fichier des incidents caractérisés de remboursement des crédits aux particuliers (FICP), un fichier informatique où sont recensés tous ceux qui sont en retard dans le remboursement de leurs crédits ou ont déposé un dossier de surendettement.


Christine Lagarde souhaite par ailleurs faciliter l'accès pour les particuliers à ce fichier, qui n'est aujourd'hui consultable qu'en se déplaçant en personne dans une succursale de la Banque de France.


Au terme de la réforme, les personnes qui le souhaitent pourront savoir si elles figurent au FICP en se rendant sur internet ou en effectuant cette demande par courrier.


"FAILLITE PERSONNELLE"


La ministre propose par ailleurs supprimer le délai de six semaines qui existe aujourd'hui entre un défaut de paiement et la réception par les banques de l'information.


"Pendant cette période de six semaines où l'emprunteur est défaillant, il peut continuer à engranger de nouveaux crédits, à se laisser convaincre par d'excellents vendeurs de crédits à la consommation alors qu'il est en défaillance", a expliqué Christine Lagarde, qui souhaite que le système fonctionne "en temps réel" à partir de 2010.


Elle a en revanche écarté l'idée de mettre en place un "fichier positif" permettant aux banques d'être informées de tous les crédits de leurs clients, comme cela existe dans d'autres pays.
"Le fichier positif aurait consisté à ficher tous les Français et tous les crédits", a-t-elle expliqué.
La ministre a par ailleurs annoncé qu'elle présenterait prochainement une série de mesures destinées à améliorer la publicité des crédits à la consommation et à renforcer la protection des emprunteurs en matière d'assurance.


Elle a cependant souligné que les situations de surendettement étaient liées dans 75% des cas à des "accidents de la vie" - divorce, décès du conjoint, maladie - et non "à des comportements prédateurs des organismes de crédit".


Selon une étude de la Banque de France publiée lundi portant sur la période 2004-2007, les commissions de surendettement présentes dans chaque département reçoivent chaque année en moyenne 180.000 dossiers, un chiffre qui a peu varié au cours des dernières années, a souligné la ministre.


Sur ce total, 17% en moyenne (20% en 2008) ont bénéficié de la procédure de "rétablissement personnel" (PRP), communément désignée sous le nom de "faillite personnelle", instaurée par la loi Borloo du 1er août 2003. Elle permet d'effacer les dettes des personnes qui n'ont aucun moyen de rembourser, après liquidation de leur patrimoine.


Gwénaëlle Barzic, édité par Yves Clarisse

dimanche 7 septembre 2008

Royan

Royan
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lundi 18 août 2008

Sondages - Le PS n’a pas trouvé son champion


Pierre Courade, le lundi 18 août 2008 à 04:00

A trois mois du congrès de Reims, le rôle du principal parti d’opposition ne convainc pas les Français.

Université d’été, congrès national, luttes intestines, guerre de succession… Les stratégies et alliances élaborées par le Parti socialiste pour renouveler sa direction et réviser son « logiciel » d’idées l’empêcherait-il de jouer son rôle dans l’opposition ? C’est aujourd’hui le sentiment d’une majorité de Français. Selon un sondage Ifop paru hier dans Ouest-France, ils sont 52 % à estimer que le PS ne s’oppose pas suffisamment au gouvernement. Chez les sympathisants aussi, le jugement est sévère. Ils ne sont que 46 % à penser que leur parti s’oppose suffisamment à la politique de Nicolas Sarkozy.

« Trop préoccupés par les querelles intestines »

Anticipant ces mauvais résultats, Jack Lang déplorait, dans un entretien accordé hier au Journal du dimanche sur les questions d’éducation, le « silence de la direction nationale du Parti socialiste ». « Peut-être les dirigeants nationaux sont-ils trop préoccupés par leurs querelles intestines », s’interrogeait plus largement le nouveau mouton noir du PS. Ce que stigmatise Jack Lang est aussi perçu par les Français. 55 % d’entre eux estiment que le PS n’est pas proche de leurs préoccupations. Pire, 67 % ne pensent pas que le Parti socialiste a un projet à leur proposer.
A deux semaines de la traditionnelle université d’été du PS à La Rochelle, les socialistes devront donc essayer de convaincre à la fois dans leurs rangs mais aussi au-delà. Pour cela, les sympathisants PS sont divisés. Selon un sondage CSA paru samedi dans l’hebdomadaire Marianne, ces derniers sont 35 % à demander au parti de « rester sur son positionnement actuel », ou sur ce qu’il reste de la gauche plurielle PS-PC-Verts, 29 % veulent « s’ancrer plus à gauche » et 27 % veulent « aller plus au centre ». Difficile dans ces conditions de trouver la meilleure stratégie ou du moins la plus unanime.

Leader de parti ou leader d’opposition ?

Dans trois mois pourtant, il faudra que les militants socialistes tranchent. Le congrès de Reims désignera le successeur de François Hollande au poste de premier secrétaire du PS. Et, selon les deux sondages du week-end, personne ne se dégage du peloton des favoris. Les sympathisants socialistes sont encore une fois très partagés pour savoir qui devra jouer un rôle important au sein du parti dans les prochains mois : ils sont 21 % à choisir Ségolène Royal, 20 % Bertrand Delanoë et 18 % Dominique Strauss-Kahn (Ifop). Selon le sondage CSA, ils placent en revanche Bertrand Delanoë à la première place du palmarès des meilleurs opposants à Nicolas Sarkozy (66 % chez les sympathisants PS contre 50 % pour Ségolène Royal).

Le duel Delanoë-Royal aura-t-il donc lieu ? Le premier est considéré comme étant le meilleur opposant. La seconde comme étant celle qui devrait animer le PS ces prochains mois. En embuscade, Martine Aubry place ses pions. Collectionnant les ralliements sur son nom en marge du congrès de Reims, elle devance Ségolène Royal dans le classement des opposants à Nicolas Sarkozy (53 % chez les sympathisants, 36 % pour l’ensemble des Français). Même Jean-Pierre Raffarin trouve qu’elle a « le meilleur profil » pour diriger le PS.

Enfin, le même sondage montre que si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, Nicolas Sarkozy, malgré son effondrement dans les sondages, serait toujours largement en tête au premier tour (dépassant même son score de 31 % du 22 avril 2007), et ce quel que soit son adversaire socialiste.

Edition France Soir du lundi 18 août 2008 n°19878 page 4

jeudi 14 août 2008

SAINT DENIS 14 JUILLET

SAINT DENIS 14 JUILLET
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SAINT DENIS 14 JUILLET FRANC MOISIN BASTON POLICE

SAINT DENIS 14 JUILLET FRANC MOISIN BASTON POLICE
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mercredi 23 juillet 2008

Les élus UMP de Seine-Saint-Denis chez Alliot-Marie


AFP - Mercredi 23 juillet, 13h04

PARIS AFP) (AFP) - Des élus UMP des "villes les moins sures de France", en Seine-Saint-Denis, se sont rendus au ministère de l'Intérieur mercredi matin où ils ont fait part de leurs "préoccupations" à Michèle Alliot-Marie, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Nous sommes venus rencontrer la ministre pour lui faire part de nos préoccupations", a déclaré à l'AFP le député maire du Raincy, Eric Raoult, qui menait la délégation des dix présidents de groupes UMP, minoritaires dans leurs communes, à l'issue de la rencontre.

S'ils ne lui ont "pas fait de demandes particulières", a-t-il assuré, M. Raoult a dénoncé "le double langage des élus de gauche, qui critiquent les UTEQ (les Unités territoriales de quartier, mises en place dans certaines communes de Seine-Saint-Denis) mais qui en demandent dans leurs villes, comme à Stains ou à La Courneuve", a précisé M. Raoult.

Eric Raoult a affirmé que lui-même et les membres de la délégation qu'il conduisait partageaient "tout à fait (les) options" de la ministre de l'Intérieur qui avait souhaité que la Seine-Saint-Denis "soit un laboratoire d'excellence de la sécurité", a rappelé le député maire du Raincy.

mardi 1 juillet 2008

Pétition pour plus de sécurité à st denis

Aujourd’hui, L’INSUPPORTABLE glisse à l’intolérable
Mais NE COURBONS PLUS L’éCHINE DEVANT LA MISERE et la violence

Une pétition
de Saint-Denis, vers PLAINE COMMUNE à tout le 93

Parce que l’on atteint le paroxysme de la violence, de la crasse, de la misère sous toutes ses formes…

Avant, il y avait l’insupportable : une violence renouvelée, continue, une misère qui dégénère qui devient brutale et agressive, qui nous bouscule à tous les coins de rue, qui s’insinue dans tous les moments de notre vie…

Tant de souffrances que l’on laisse s’installer, attirée par une inertie totale de nos dirigeants locaux.

Aujourd’hui, nous avons glissé dans la fange de l’intolérable

Avez-vous circulé récemment dans le quartier de la gare de Saint-Denis ?

Une bande d’une centaine de junkies a investi le quartier : Drogue, prostitution, au vu de tous, immondices en tout genre sur les trottoirs, agressions nuit et jour, des rues entières jonchées de bris de glace des voitures cassées les unes après les autres, des gens qui se courent après tessons de bouteilles à la main, urine, déjections, vomissures, crasse…

Avez-vous fait vos courses rue de la République ? Vendeurs à la sauvette qui s’étalent tout au long, trafics de toute sorte dans la cour où se trouve le Journal de Saint Denis, une rue les jours de marché qui se transforme en cour des miracles…


Les élus locaux qui gèrent et administrent notre ville font complices de toute cette violence, de toute cette misère.
Parce qu’ils nous refusent tout système de surveillance adaptée : vidéo surveillance, une police municipale adaptée (nous avons moins de 25 agents !), …
Parce qu’ils se complaisent à laisser s’installer encore et encore plus la pauvreté et son aura de malheurs.
En feraient-ils leur lit électoral ?

SAINT DENIS est en train de pourrir. Plaine commune se gangrène avec les 4 premières villes de France les plus criminelles qui en font partie. Mais c’est presque tout le 93 qui suit…

Alors il faut se serrer les coudes…
Saint-Denis ne peut plus respirer seule, elle a besoin du soutien de tous.
Nous voulons que notre maire prenne ses responsabilités, que notre président de Plaine commune agisse et que notre Président du Conseil général s’attaque lui aussi à ce fléau.

Nous ne voulons pas croire à l’inéluctable…
Soutenez-nous dans nos demandes : Il faut des moyens supplémentaires pour une police municipale plus conséquente, une surveillance pointue dans les zones particulièrement touchée, que nos élus prennent enfin leurs responsabilités.

mardi 24 juin 2008


Le palmarès de la violence, ville par ville

Jean-Marc Leclerc24/06/2008 Mise à jour : 13:49
Commentaires 37
Les actes crapuleux ont enregistré une baisse de plus de 10 % en un an sur le territoire national. Au total, un peu plus de 100 000 vols avec violence ont été dénombrés.


Crédits photo : Sebastien ORTOLA/REA


Où court-on le plus de risques de se faire agresser ? Quelles sontles communes les plus sûres ?«Le Figaro» révèle l'état des violences dans les quelque 400 agglomérations de 20 000 habitants et plus. D'après les chiffres incontestables de la PJ.


D'un côté, il y a la violence crapuleuse, celle commise pour s'emparer d'un bien, comme le sac ou le téléphone mobile que l'on arrache en frappant sa ­victime. De l'autre, il y a la violence non crapuleuse autant dire la violence gratuite : l'enfant qui se fait agresser à la sortie de l'école pour un regard, pour rien, le conducteur rossé par un automobiliste irascible, la femme battue par son conjoint.


Si les actes crapuleux enregistrent une baisse de plus de 10 % sur les douze derniers mois, avec un peu plus de 100 000 vols avec violence au total, les violences non crapuleuses, en revanche principalement les coups et blessures volontaires , ont encore augmenté de 3,8 % en un an, faisant près de 10 000 victimes supplémentaires, soit un total de 224 000 faits. Pour la première fois, Le Figaro a choisi de dresser le portrait de toutes ces violences, non pas par département comme le fait chaque année le ministère de l'Intérieur mais ville par ville.

Variations de un à vingt


Les risques d'agression varient de un à vingt, selon que l'on vit à Marly-le-Roi, dans le 78, ou à Saint-Denis, dans le 93. «Et encore les chiffres de la PJ ne re­prennent-ils que des faits ayant abouti à une plainte», rappelle le sociologue Sebastian Roché. Selon lui, «en devenant de plus en plus violente, la délinquance devient de plus en plus invisible à la statistique poli­cière». Les sondages réalisés auprès des victimes révèlent qu'un tiers de celles qui ont subi des violences ne se signalent pas aux autorités.


Au palmarès des villes qui souffrent, on retrouve sans surprise celles de la banlieue nord de Paris, la Seine-Saint-Denis en tête. Creil, dans l'Oise, affiche un taux de violence particulièrement élevé. À équivalence avec Dreux et Évreux, la ville de Jean-Louis Debré. Dans le sud-est, Nîmes talonne Marseille. La Cité phocéenne se distingue par un taux de vols violents deux fois supérieur à Lyon.


Les violences non crapuleuses, celles qui trahissent, selon le criminologue Alain Bauer, la «dégradation du climat social» se révèlent particulièrement élevées dans le nord et l'est, souvent sur fond de chômage et d'alcoolisme. Auchel, l'une des communes les plus sinistrées du Pas-de-Calais est ainsi la plus violente des villes de province. Et Calais suit de près. À Lille, la ville de Martine Aubry, les agressions gratuites font jeu égal avec les vols violents. La tension rejaillit aussi à Lens, touchée de plein fouet par les violences intrafamiliales, mais aussi à Saint-Dizier, cette ville de Haute-Marne qui fut le théâtre des scènes de guérilla urbaine d'une rare intensité en octobre 2007, quand une cinquantaine de jeunes encagoulés avaient agressé des pompiers et des policiers, brûlant leurs véhicules.


À Grasse, dans les Alpes-Maritimes, le taux d'agression atteint deux fois celui de la moyenne nationale. «Grasse n'est pas la douce ville du parfum qu'on imagine», reconnaît un cadre de la police lo­cale. Selon lui, «la paupérisation de la population, sur fond de difficultés d'intégration, a conduit à une radicalisation des comportements». Un directeur départemental de la sécurité publique le dit : «La violence physique devient, dans la vie de tous les jours, un mode d'expression.»


Reste l'autre bout du classement, celui des villes plus tranquilles. On ne sera pas étonné d'y retrouver nombre de communes du centre de la France. La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, aura la satisfaction de constater que sa terre d'élection de Saint-Jean-de-Luz figure parmi les dix villes de la zone police les moins exposées aux violences. On y commet à peine deux agressions pour 1 000 habitants. Guère plus qu'à Marly-le-Roi, ex aequo ou presque avec Neuilly-sur-Seine et Saint-Germain-en-Laye.

dimanche 25 mai 2008

Les lascars - Insecurite

Les lascars - Insecurite
Vidéo envoyée par kabyliefornie

jeudi 22 mai 2008

La protection

La protection c’est l’objectif de la sécurité. La protection est ce qui rend la vie en société possible. De la protection des individus et des biens mais la croissance, l’expansion économique locale et donc l’emploi. Comment vivre et travailler dans une ambiance où la peur vous prend quand vous êtes à la poste, pendant vos courses ou tout simplement dans la rue ? Dans notre cité, on meurt pour quelques euros à quelques mètres de la mairie. Dans notre ville, nous nous battons pour conserver nos bureaux de poste car il devient dangereux de faire ce métier. Dans notre ville aucun commerce n’est épargné.

Durant la campagne électorale, nous avons défendu l’idée d’une ville pacifiée, d’une ville où la protection des individus serait assurée. Nous pouvons longtemps nous demander si la sécurité doit venir du gouvernement ou de la municipalité. Nous y avons déjà perdu de nombreux mois durant lesquels le bilan s’alourdit.

Pour plus de protection, la méthode est simple, il faut l’alliance de la prévention et de la répression.

Mais les questions sont : Qui met en œuvre ? Et dans quelle proportion ?

C’est un équilibre. La municipalité doit mettre en place un équilibre. Nous sommes actuellement dans le « tout prévention ». Le budget 2008, ne donne que très peu de moyens à la protection des dionysiens. Le site internet de la ville dit, en parlant de la Police Municipale : « 22 agents agréés et assermentés doivent sillonner la ville. Leur mission essentielle est de faire respecter toutes les règles qui s’appliquent à l’utilisation de l’espace public... ». Dans les faits, de simples contractuels dont la mission première est de remplir les caisses de la mairie en verbalisant les automobilistes.

22 policiers de la Police Municipale pour une ville de 86 871 habitants, et bien plus avec tous les travailleurs de la journée (Données du recensement de 1999 sur le site de la mairie) soit 1 policier pour 3 948 habitants. A Levallois, il y 81 policiers et 55 agents de surveillance de la voie publique, pour une population de 65 000 habitants, soit 1 policier 739 habitants. L’Etat met à la disposition de la ville plus de 200 policiers à la ville de st Denis. Bien sûr on peut dire que ce n’est pas suffisant mais toujours plus efficace que la Police Municipale.


Vaulx-en-Velin et Dreux ont expérimenté l’installation de vidéo protection. Pas pour surveiller les honnêtes gens, mais pour les protéger. Le résultat une baisse de 20 à 30 % de la délinquance. Cette vidéo protection a fait baisser la mortalité dans la rue. Car grâce à elle, la réactivité des secours a été accrue de 10%.

Les expériences de ces deux villes sont des exemples que nous aurions dû suivre depuis des années. C’est d’autant plus incompréhensible que St Denis et Vaulx-en-Velin sont depuis longtemps communistes.

Le maire qui parfois se donne l’image du père, doit assumer ses responsabilités. Il doit assurer la protection des dionysiens et orchestrer prévention et répression.

Nous ne voulons pas d’un état policier, nous ne voulons pas que nos libertés individuelles soient entravées.

Ce que nous voulons ? vivre en sécurité, dans une ville où les habitants sont protégés.

lundi 19 mai 2008

Qui est hassiba Sandré


L’UNION MEDITERRANEE

Je suis née en France, issue de l'immigration Algérienne. Je bénéficie de cette chance qu'est la double nationalité. Je travaille sur les questions de l'intégration, de la prévention, de l'éducation, de la formation et du développement social par l'économie depuis 20ans sur la ville de St Denis.La création de l’Union des pays de la Méditerranée est une idée formidable. Cette démarche initiée par la France ne s’inscrit pas seulement dans l'histoire et la géopolitique. Elle est un outil de distanciation qui apparaît comme double en terme d'identité et d'intégration tant pour ceux qui sont nés en France et sont français que pour ceux qui sont résidents algériens en France.La coopération du développement à l'économique durable du Sud Méditerranée est très insuffisante voire inexistante. Mais cette nouvelle démarche devra permettre aux pays du Maghreb de devenir des acteurs économiques majeurs et non plus l’arrière cour de la France. Cette union doit ce faire sur un modèle réciproquement profitable (ex : traité de Rome 1957) et non sur le modèle de l’ALENA.

Si l’économie peut être portée par cette nouvelle règle, il est à parier que les avancées les plus importantes se feront dans nos cités. En effet, à l’heure où les débats sur les questions de l’identité et de l’intégration « à la Française » sont au centre de toutes les préoccupations de la République, il y a fort à parier qu’une revalorisation « des pays de la Méditerranéen » « à la traîne » ainsi qu’un sentiment de fierté et d’appartenance pourraient guérir bien des maux.

Quand un enfant de la deuxième ou troisième génération est encore considéré comme un étranger dans son propre pays et que parfois ce pays lui est inconnu, la question des origines se pose alors à lui. D’où viens-tu ? Et donc qui es tu ? La réponse parfois fait mal. Un pays du Maghreb qui pour beaucoup se résume à un taux de chômage élevé ou au mieux à une destination de vacances.Si la fierté nationale a très souvent conduit à des catastrophes et à des conflits, la fierté de dire ses origines, la fierté de ses racines rend plus fort.Et quel exemple pour nos jeunes, des pays considérés comme riches et moins riches avec des histoires et des guerres communes s’unissent pour mutuellement améliorer les conditions de vie de chacun. Cette nouvelle donne nous permettra donc de revoir un modèle d’intégration au sens plus large, comme nous l’avons fait pour les ressortissants de l’Union européenne.En somme, l’intégration sans la désintégration.

Hassiba Belabbas Sandré